McLaren envisage une production hors du Royaume-Uni pour ses futures voitures

Une production en dehors du Royaume-Uni n’est pas exclue pour McLaren. Quelques semaines après que Lotus ait envisagé de quitter son site historique de Hethel, le nouveau PDG du constructeur britannique de supercars, Nick Collins, a laissé entendre que bien que Woking resterait le cœur historique de la marque, construire des véhicules à l’étranger était une possibilité, si cela s’avérait pertinent.

Stratégie et restructuration chez McLaren

Rencontré lors de la Monterey Car Week, Nick Collins dirige désormais McLaren Automotive ainsi que McLaren Group Holdings, suite à la fusion avec le startup électrique Forseven et une restructuration ayant entraîné la suppression d’environ 500 postes. Face à des stocks excédentaires chez les concessionnaires, la première décision fut de réduire volontairement les volumes de production pour réaligner l’offre sur la demande et préserver la valeur résiduelle des véhicules.

Woking, l’âme géographique préservée

Malgré ces changements, une constante demeure : la fabrication des supercars se poursuivra au « siège spirituel de l’entreprise », les McLaren Technology and Production Centers de Woking. Collins a affirmé que ce site resterait la base opérationnelle « pour une très, très longue période ». L’objectif est d’y maintenir un niveau de production optimal, garantissant une qualité de classe mondiale sans compromis.

Quel avenir pour une production à l’étranger ?

Le PDG a cependant indiqué, sans entrer dans les détails, que « certaines choses pourraient avoir du sens à être construites dans d’autres endroits », en fonction des capacités optimales de Woking. La question centrale est désormais de savoir quels modèles pourraient être concernés. Le SUV mythique évoqué depuis des années semble être le candidat le plus évident, tout comme les futurs modèles entièrement électriques, un domaine où l’expertise de Forseven pourrait être mise à profit.

Offre Lowe’s : Outil Bosch Gratuit avec l’Achat de Batteries | Guide 2024

Si vous avez déjà pensé à tester un outil électroportatif Bosch, cette offre est pour vous. Et si vous utilisez déjà l’écosystème de batteries Bosch, c’est une évidence. À l’occasion de ses soldes, le magasin de bricolage Lowe’s offre un outil électrique gratuit (à choisir parmi 11 options) lors de l’achat d’un pack de deux batteries Bosch 18 volts 4 Ah au lithium.

L’offre : Achetez un pack de batteries, choisissez votre outil gratuit

L’opération promotionnelle est simple : achetez le Pack de deux batteries Bosch 18-Volt 4 Ah Lithium et recevez gratuitement l’un des 11 outils suivants :

Liste des outils Bosch gratuits disponibles

  • Clé à choc sans fil 3/8″ à vitesse variable (valeur : 219$)
  • Raboteuse sans fil 3,25″ 4A 18V (valeur : 229$)
  • Scie à ruban portable 4,8″ (sans batterie) (valeur : 399$)
  • Souffleur de chantier 18V (valeur : 119$)
  • Multi-tool oscillant sans fil 4A à vitesse variable (valeur : 159$)
  • Scie circulaire sans fil 6-1/2″ Brushless (valeur : 219$)
  • Outil rotatif de coupe sans fil 1 vitesse (sans batterie) (valeur : 159$)
  • Clé à choc sans fil 1/2″ Brushless à vitesse variable (valeur : 199$)
  • Scie sauteuse sans fil Brushless Keyless à vitesse variable (valeur : 169$)
  • Visseuse-dévisseuse sans fil Brushless Xtend (valeur : 159$)
  • Défonceuse fixe sans fil 1/4″ Brushless 4A (valeur : 229$)

Une offre étendue aux batteries haute capacité

Lowe’s propose également la même offre avec d’autres packs batteries. En achetant le kit batterie lithium-ion 8 Ah + chargeur ou le pack de deux batteries Profactor 18V 8 Ah, vous pouvez également prétendre à un outil gratuit, cette fois-ci en le choisissant parmi une sélection de 7 modèles.

La qualité et la compatibilité Bosch

La réputation de robustesse et de longévité des outils Bosch n’est plus à faire. De nombreux modèles, comme les perceuses-visseuses sans fil, sont réputés pour durer de nombreuses années. Les avis agrégés sur Lowes.com confirment cette impression de qualité pour la plupart des outils concernés par cette offre.

Un avantage majeur : les batteries Bosch AMPShare sont compatibles avec les outils d’une longue liste d’autres marques, offrant une grande flexibilité, même si les marques américaines courantes comme DeWalt ou Milwaukee ne sont pas incluses dans cette compatibilité.

Porsche Macan Électrique 2026 : Une Fonction de Recul Intelligent Inédite

Le Porsche Macan Électrique à peine commercialisé depuis un an entame l’année modèle 2026 avec plusieurs améliorations notables. Parmi elles, un modèle de langage IA pour l’assistant vocal Voice Pilot, une capacité de remorquage portée à 2,5 tonnes, et surtout, une fonction de recul intelligent aussi astucieuse qu’utile.

Reversing Assist : La Mémoire de Recul du Macan Électrique

Intégrée au système optionnel de caméras 3D avec aide au stationnement, la fonction Reversing Assist permet au SUV de reculer automatiquement sur les 50 derniers mètres parcourus en marche avant. Porsche précise que le système prend en charge le braquage et l’accélération, « le conducteur se contentant de superviser la manœuvre ».

Une Technologie qui s’Inspire du Passé

Si Porsche n’est pas le premier constructeur à proposer cette innovation – BMW l’a introduite il y a six ans –, son implémentation reste remarquable. Plutôt que de s’appuyer uniquement sur des capteurs, le système enregistre les mouvements du conducteur pour les reproduire en sens inverse. Développée par Bosch, cette technologie inclut une sécurité essentielle : la voiture s’arrête automatiquement si un obstacle est détecté.

Idéal pour les Situations Délicates

Porsche imagine une utilité particulière sur « les routes d’accès étroites ou les parkings sinueux », où les manœuvres de recul peuvent devenir complexes. Elle est complétée par le Stationnement Enregistré (Trained Parking), permettant de mémoriser et reproduire jusqu’à cinq manœuvres de stationnement personnalisées.

D’autres Raffinements pour 2026

Au-delà du stationnement, le Macan Électrique 2026 gagne le support des clés digitales (iPhone, Apple Watch, Android), une personnalisation avancée de l’ambiance lumineuse et l’intégration d’AirConsole pour les jeux à bord. Ces évolutions, couplées à l’assistant vocal et au gain de capacité de remorquage, enrichissent l’expérience de conduite. Les commandes sont ouvertes aux États-Unis pour des livraisons prévues au printemps 2025.

Interdiction des voitures thermiques en 2035 : le PDG de Mercedes la juge « irréalisable »

Le PDG de Mercedes-Benz, Ola Källenius, a déclaré que l’interdiction prévue des ventes de voitures à moteur thermique en Europe pour 2035 était « tout simplement irréalisable ». Dans une lettre ouverte à la Présidente de la Commission Européenne, il estime que le calendrier actuel de réduction des émissions de CO2 doit être « recalibré ».

Un contexte réglementaire jugé défavorable

Källenius a justé sa position en pointant un « manque de plan politique holistique et pragmatique ». Il a également évoqué une longue liste de facteurs dans l’environnement réglementaire et commercial actuel qui, selon lui, « ne fournissent pas les conditions nécessaires pour permettre une transition réussie » vers l’électrique.

Les autres nouvelles de l’automobile

Révision de stratégie chez Porsche

Porsche a revu sa stratégie batterie. Face à des « conditions difficiles », le constructeur allemand renonce à produire ses propres batteries en masse. Il se concentrera désormais sur la recherche et le développement de cellules à haute performance.

Avertissement de BMW

Oliver Zipse, le PDG de BMW, a mis en garde l’industrie automobile. Il affirme que les constructeurs ne peuvent pas se permettre de faire des erreurs, car « un processus de sélection va s’opérer dans notre industrie ». Cette déclaration intervient alors que BMW s’apprête à revoir en profondeur sa gamme de véhicules électriques.

Rappel chez Ford

Ford a émis un ordre d’arrêt de vente et un rappel pour 355 656 pick-ups F-Series, incluant certains modèles Super Duty et F-150 2025 et 2026. Le problème provient d’un cluster d’instruments digital qui pourrait ne pas s’allumer au démarrage du véhicule.

Baise de prix chez Ineos

Ineos a baissé le prix de son SUV Grenadier sur le marché américain de 9,8%, après trois mois d’augmentations. Le modèle est désormais affiché à 72 600 dollars.

Dévoilement de la RML GT Hypercar

La RML GT Hypercar a fait ses débuts. Il s’agit d’une Porsche 911 Turbo S (992.1) hautement modifiée, développant 907 chevaux. Son design s’inspire de la Porsche GT1 victorieuse au Mans en 1998.

Ford Mustang GTD : comment Ford a contourné la loi sur les feux de gabarit pour sa Mustang surlarge

Le Ford Mustang GTD est si large qu’elle devrait, en théorie, être équipée de feux de gabarit ambre comme un Ford Raptor. Mais Ford a trouvé une faille réglementaire pour les éviter sur ce bijou à 325 000 dollars.

Une largeur qui frôle les limites légales

Il existe une raison pour laquelle les véhicules très larges, comme le Ford F-150 Raptor ou le Ram TRX, arborent des feux de position ambre à l’avant et à l’arrière. La raison n’est pas esthétique, elle est légale. La norme fédérale américaine de sécurité des véhicules automobiles (FMVSS 108) stipule que tout véhicule de 80 pouces (environ 203 cm) de large ou plus doit être équipé de feux de gabarit et de feux de délimitation.

Une Mustang classique mesure environ 75 pouces de large. La Mustang GTD, elle, s’étale sur 81,8 pouces, lui conférant des proportions presque caricaturales. Théoriquement, cette largeur imposait l’ajout des fameux feux ambre. L’équipe de Ford n’était pas enthousiaste à cette idée et a cherché – et trouvé – une échappatoire.

La faille : véhicule à usage unique contre usage double

Anthony Colard, responsable du design de la Mustang GTD, a expliqué que la clé du problème réside dans l’homologation du véhicule. La réglementation sur les feux de gabarit s’applique principalement aux camionnettes, SUV et remorques, car ils sont considérés comme des véhicules à « usage double » (dual-purpose). Cela signifie qu’ils peuvent être achetés par des entreprises et être enregistrés puis utilisés comme véhicules utilitaires.

Ford a fait homologuer la Mustang GTD non pas comme un véhicule à usage double, mais comme un véhicule à « usage unique » (single-purpose). En d’autres termes, sa vocation première n’est pas le travail mais la performance. Comme l’a précisé Colard : « Ce n’est pas un véhicule utilitaire. Ce n’est pas comme un gros camion. Vous n’allez rien remorquer avec. »

Une interprétation technique astucieuse

Ford s’est donc appuyé sur une interprétation technique très précise du règlement FMVSS pour éviter de devoir ajouter un éclairage rappelant celui d’un pickup. Cette manoeuvre permet de préserver les lignes épurées et agressives de la supercar.

Reste une question : que se passe-t-il si un propriétaire, possédant une entreprise, décide malgré tout d’utiliser sa GTD comme véhicule de service (par exemple, comme « taxi » sur circuit) ? Techniquement, cela pourrait entrer dans la catégorie des usages doubles. Ford s’en remet à la bonne foi et à l’usage prévu de la voiture, considérant qu’il s’agit là d’une exception qui confirme la règle et valide leur astucieuse interprétation.

Nissan GT-R : Le Parrain souhaite une future génération thermique

Le « Parrain de la GT-R », Hiroshi Tamura, émet le vœu personnel que les futurs modèles mythiques de Nissan conservent un moteur à combustion. Alors que la production de la R35 vient de s’achever après 18 ans de carrière, sans successeur immédiat, l’ambassadeur des sports cars de la marque japonaise partage sa vision pour l’avenir de l’icône.

La fin d’une ère pour la Nissan GT-R R35

La production de la Nissan GT-R R35 a officiellement pris fin cette semaine, clôturant 18 années de règne sans qu’un successeur direct ne soit prêt à prendre la relève. Le Chief Planning Officer de Nissan pour l’Amérique du Nord avait évoqué une R36 provisoire, potentiellement turbocompressée et électrifiée, développant plus de 600 chevaux, avec un lancement prévu entre 2028 et 2031. Un horizon encore lointain.

La préférence personnelle du « Godfather »

Hiroshi Tamura, l’ancien Chief Product Specialist de la R35 surnommé le « Parrain de la GT-R », a offert son opinion personnelle sur ce qu’il aimerait voir pour la prochaine génération. Spoiler : il souhaite qu’elle conserve son moteur thermique.

« Pour toute future génération de GT-R, ce n’est qu’une préférence personnelle, mais j’aimerais encore qu’elle conserve une note de chambre de combustion », a déclaré Tamura dans une interview récente. Il tient toutefois à préciser : « Ce n’est pas une indication cachée de l’intention de l’entreprise, ou un indice sur une direction potentielle que Nissan pourrait prendre, mais juste ma préférence personnelle. »

Un ambassadeur passionné

Il est important de noter que Tamura a depuis pris sa retraite de son poste dans la planification de la GT-R pour endosser le rôle d’ambassadeur des voitures de sport Nissan. Un rôle qui lui va comme un gant, lui qui a vu les Hakosuka Skylines rugir sur le circuit de Fuji et qui conduisait au quotidien une 240ZG dans les années 70.

Le sourire du client comme philosophie

Au-delà de la motorisation, Tamura partage un point crucial concernant l’avenir de la GT-R, qui devrait rassurer les fans les plus impatients.

« Le point de départ et l’objectif doivent toujours être d’apporter un sourire au client, de délivrer un véritable plaisir de conduite », affirme-t-il. « Je dis aux gens d’être patients. Nous avons eu un gap de dix-sept ans entre la deuxième génération et la R32, mais Nissan n’a jamais abandonné la GT-R. »

Un héritage qui perdure

L’emblème GT-R était effectivement en sommeil avant l’arrivée de la R32 en 1989, une décennie qui a marqué le début de son âge d’or. Malgré ses récentes difficultés et ses bouleversements corporatifs, Nissan semble toujours considérer la GT-R comme son étoile polaire. La marque n’a pas perdu de vue son importance et veut clairement perpétuer cet héritage. En attendant le prochain chapitre, les mots de Tamura nous laissent nostalgiques, mais confiants dans l’avenir de la légende.

Mecum Auctions contesté : un enchérisseur se dit lésé après une vente litigieuse

Bobby Adams pensait avoir acquis une Lincoln Continental Mark II Sport Coupe de 1956 pour 31 000 $ lors d’une vente aux enchères Mecum. Sa dernière enchère était la plus haute lorsque le marteau est tombé, mais immédiatement après, le commissaire-priseur en a accepté une nouvelle, portant l’offre à 32 000 $. Adams, furieux de la décision de poursuivre la vente, a depuis vivement critiqué Mecum sur les réseaux sociaux, où des milliers de personnes ont pris son parti.

Une scène filmée et un différend public

L’incident entier a été filmé par l’équipe personnelle d’Adams et par l’équipe de tournage de Mecum. La séquence vidéo, largement partagée, permet à chacun de se faire une opinion sur la séquence litigieuse : le marteau était-il déjà tombé et la vente annoncée « vendu » avant que la nouvelle enchère ne soit acceptée ?

Adams, ainsi que des milliers d’internautes, sont convaincus que la Lincoln lui appartenait de droit. Des témoins dans la foule ont immédiatement contesté la décision du staff Mecum, certains soutenant Adams alors qu’il exprimait son mécontentement de manière très directe envers la maison de vente.

La défense de Mecum Auctions

Mecum, pour sa part, maintient que la vente était juste et a été poursuivie conformément au règlement. Sam Murtaugh, le directeur de l’exploitation de Mecum, a fourni une réponse officielle :

« Si vous écoutez attentuellement la vidéo sur les réseaux sociaux, vous pouvez clairement entendre une enchère être annoncée avant la chute du marteau. À ce moment, le commissaire-priseur a exercé son pouvoir discrétionnaire pour accepter l’enchère et poursuivre la vente, conformément à la loi californienne. Mecum Auctions représente à la fois les acheteurs et les vendeurs, et le commissaire-priseur a une double responsabilité, qui inclut de veiller à ce que les vendeurs obtiennent le prix le plus élevé possible pour leur voiture. »

Une question d’interprétation légale

La légalité de la vente est remise en question sur la base du Code commercial de la Californie, qui stipule qu’« une vente aux enchères est conclue lorsque le commissaire-priseur l’annonce par la chute du marteau ou de toute autre manière coutumière ». Ironiquement, Mecum cite ce même règlement pour justifier ses actions, arguant que l’annonce n’avait pas été définitivement formalisée.

La maison de vente souligne également que le contrat de l’enchérisseur stipule que « la détermination du commissaire-priseur dans ces circonstances est à la fois finale et sans appel ».

Pas de procès, mais une volonté de changement

Contacté pour un commentaire, Adams a indiqué que plusieurs avocats lui avaient proposé de poursuivre Mecum pro bono. Cependant, il a expliqué que cela ne faisait pas partie de son plan pour l’instant.

« Je ne meurs pas d’envie de poursuivre qui que ce soit. Mais je veux voir les choses changer. Je ne pense pas qu’aller au tribunal arrangerait grand-chose. Même si je gagne, cela ne changera pas le mode de fonctionnement. Le véritable impact vient des personnes qui s’expriment et montrent ce qui se passe. C’est pourquoi j’ai partagé la vidéo. »

Vers un nouveau projet

Adams, habitué des ventes aux enchères, travaille désormais au lancement de sa propre plateforme. Il affirme : « Il est temps d’opérer un changement dans le fonctionnement des enchères, et je compte bien être celui qui le portera. »

Une chose est sûre : Adams n’est pas l’heureux propriétaire de la Lincoln de 1956, et cette affaire a infligé un sérieux contrecoup à l’image de Mecum Auctions.

iRacing s’associe à Cosworth : le logiciel de télémétrie F1 désormais accessible aux simracers

iRacing vient de donner aux pilotes virtuels un outil de pointe issu de la Formule 1. Le simulateur a annoncé un partenariat technique avec Cosworth, un géant de l’ingénierie automobile. Cette collaboration révolutionnaire intègre nativement le logiciel de télémétrie Pi Toolbox de Cosworth directement dans l’écosystème iRacing, offrant aux utilisateurs des fonctionnalités professionnelles gratuitement.

Pi Toolbox : la puissance de la télémétrie F1 pour tous

Concrètement, une prochaine version de Pi Toolbox sera capable de lire et d’analyser les fichiers de données « .IBT » générés par le simulateur iRacing. Les pilotes pourront ainsi visualiser et décortiquer leurs performances sur piste avec le même logiciel que les écuries de sport automobile professionnelles. L’intégration promet d’être transparente et intuitive.

Des fonctionnalités professionnelles et du travail d’équipe en temps réel

L’accord inclut la création de classeurs (workbooks) personnalisés et pré-construits, spécialement conçus pour iRacing et les nouveaux utilisateurs. La fonctionnalité la plus impressionnante est sans doute la télémétrie en direct à distance. Vos équipiers ou vos spotters pourront suivre vos données en direct pendant une session et vous offrir des retours en temps réel via les communications vocales.

Une intégration native pour une analyse sans précédent

Bien que des logiciels tiers existaient déjà, cette intégration native avec iRacing rend Pi Toolbox bien plus performant et capable. Les pilotes pourront, en théorie, comparer leurs données de simulation avec celles d’une vraie voiture de course équipée de la technologie Cosworth, le tout dans la même application.

Une preuve d’authenticité pour iRacing

Alors que de nombreux développeurs se targuent de partenariats techniques, iRacing et Cosworth abordent la question sous un angle inverse et bien plus fonctionnel. Ce partenariat est une véritable attestation de l’authenticité et du réalisme du simulateur, capable de s’interfacer avec les mêmes outils que le sport automobile réel.

Selon iRacing, les membres pourront commencer à utiliser Pi Toolbox à partir du 16 septembre.

GM Freine la Production du Hummer EV et de l’Escalade IQ : Décryptage

General Motors (GM) a annoncé une interruption partielle de la production dans son usine Factory Zero. Cette décision affecte directement la fabrication du GMC Hummer EV, du Cadillac Escalade IQ, du Chevrolet Silverado EV et du GMC Sierra EV. Un porte-parole a confirmé au Detroit Free Press que deux équipes de production seraient arrêtées, impactant 160 employés. Cette mesure, qui suit le licenciement temporaire de 200 autres salariés, vise à « s’aligner sur les dynamiques du marché » et réduira la production pendant un peu plus d’un mois.

Autres actualités automobiles du moment

Subaru augmente le tarif du Forester Wilderness 2026

La nouvelle version Wilderness du Subaru Forester 2026 affichera un prix de départ de 39 835 $ à son arrivée chez les concessionnaires à l’automne. Cela représente une augmentation significative de 2 130 $ par rapport au modèle précédent.

Une faille fiscale pour le crédit d’impôt électrique fédéral

Une faille découverte par l’IRS permettra aux consommateurs de demander le crédit d’impôt fédéral pour véhicules électriques (EV). Ce crédit, qui avait été supprimé par l’administration Trump après le 30 septembre, pourrait donc être exceptionnellement réclamé.

Innovations dans le réseau de recharge électrique

Plusieurs annonces majeures secouent le secteur de la recharge. ChargePoint s’est associé à Eaton pour déployer une technologie de micro-réseau, promettant des équipements de recharge moins chers, plus efficaces et plus compacts. Parallèlement, Rivian a ouvert son réseau de recharge « Adventure Network » à plus de 75% à tous les véhicules électriques. Ford, de son côté, déploie son propre réseau avec près de 1 200 bornes de recharge dans plus de 320 concessions.

GM se prépare à l’adoption de la prise NACS

General Motors a dévoilé quatre nouveaux adaptateurs de recharge pour VE. Cette annonce intervient alors que le constructeur se prépare à lancer la Cadillac Optiq 2026, qui sera équipée nativement d’une prise NACS, standard Tesla.

Rappels importants chez Ford

Ford a émis deux rappels importants. Le premier concerne près de 500 000 véhicules pour un problème potentiel de fuite de liquide de freins. Le second touche plus de 105 000 véhicules pour un défaut d’éclairage.

Jonathan Wheatley : du mécanicien F1 au directeur d’écurie Audi, un parcours exceptionnel

Jonathan Wheatley a toujours été destiné à devenir un génie de la Formule 1. Nommé directeur de l’écurie Sauber en 2024 avant de prendre les rênes de l’équipe Audi F1 en 2026, son parcours est celui d’une passionnante évolution sur 35 ans. De mécanicien chez Benetton aux côtés de Michael Schumacher à architecte de l’empire Red Bull Racing, Wheatley a méthodiquement gravi les échelons.

Des débuts prometteurs

Né dans une famille passionnée de sport automobile, Wheatley baigne dans cet univers depuis son plus jeune âge. Son père pilote des voitures de course et Jonathan grandit en fréquentant les circuits. À 12 ans, il nettoie déjà les ateliers de DK Engineering, une entreprise de restauration de Ferrari. Son apprentissage technique commence tôt, nourri par une curiosité naturelle pour le fonctionnement des mécaniques.

Le déclic Benetton

Sa carrière en F1 débute grâce à une rencontre fortuite avec Kenny Handkammer, alors employé chez Benetton. Lors de son entretien d’embauche avec Nigel Stepney, Wheatley arrive en trombe et fait une embardée dans le parking avant de se garer parfaitement. Cet incident lui vaut presque immédiatement le poste. Il devient mécanicien sur la monoplace de Roberto Moreno pour le Grand Prix de France 1991.

L’ascension vers la direction

Chez Red Bull, Wheatley participe à l’établissement de records mondiaux de ravitaillement et développe sa philosophie managériale : « La façon dont une équipe effectue ses arrêts aux stands reflète son état d’esprit général ». Sa capacité à gérer la pression et sa vision positive font de lui un leader naturel. Après deux décennies chez Red Bull, il rejoint Sauber puis Audi pour relever un nouveau défi.

Le défi Audi

Avec Mattia Binotto, Wheatley partage une vision ambitieuse : remporter des courses et des championnats d’ici la fin de la décennie. Conscient des défis à venir face aux géants historiques de la F1, il mise sur la construction d’une équipe soudée et performante. Pour ce passionné de voitures, travailler pour Audi représente l’opportunité ultime, lui qui a grandi en admirant les Audi en rallye.

Une philosophie positive

Contrairement à nombreux directeurs d’écurie visiblement stressés, Wheatley se définit comme « un directeur d’écurie heureux ». Il transforme la pression en énergie positive et cultive un environnement où chacun peut s’épanouir. Cette approche humaine, combinée à son expertise technique exceptionnelle, fait de lui une figure unique dans le paddock de la Formule 1.